Un modèle inspiré de la Renault 19

La Renault Mégane coupée apparaît en 1996 pour succéder à la Renault 19. Ce modèle est un vrai coupé qui se différencie de son ainée, dotée d’une simple carrosserie trois portières pour répondre à des fins commerciales.

Mégane coupée : un duo de coupé et de cabriolet

La voiture a connu trois générations depuis son apparition.

  1. La version phase 1

Ce modèle produit jusqu’en 2002 est une version de la Mégane 3 portes berline. Très sportif, il est plus court et plus bas que la version de base. Il arrive avec trois moteurs :

  • Le 1.6e K7M de 1598 cm3 développant une puissance de 90cv din à 5000tr/min basée sur l’E7j.
  • Le 0L 8 soupapes le F3R de 1998 cm3, une motorisation intermédiaire délivrant une puissance de 115 cv din à 5400tr/min.
  • Le F7R de 1998 cm3, une motorisation sportive de la gamme avec 150cv din à 6000trs/min.

Les derniers Coupés de cette phase ont utilisé le bloc moteur 1.9 DTI.

  1. Le modèle Phase 2

Renault entreprend un remodelage du coupé trois ans après sa sortie. La nouvelle voiture épouse le même design que la berline avec un hayon vertical et des longueurs similaires. De nouveaux feux et une calandre retravaillée modifient sa face avant. De doubles feux de forme circulaire remplacent des luminaires conventionnels à l’arrière.

La nouveauté se situe du côté de la motorisation qui subit une baisse des cylindrées. Le coupé est désormais équipé des 1.4 16V de 95 ch et 1.6 16V de 110 ch. Cette baisse est rattrapée par un doublement des soupapes et des arbres à cannes.

Ces motorisations sont notablement sobres et la grande taille du réservoir (60 litres) annonce une autonomie inhabituelle dans une telle catégorie. Pour le bloc Diesel, le 1.9Dci beaucoup plus souple remplacera le 1.9 Dti.

Mégane coupée phase 3

Cette version se distingue par un design affûté et très sportif, alliant élégance et sécurité. La face reçoit des lignes chromées, des phares au xénon, des LED de jour, ainsi que deux antibrouillards incrustés dans le pare-chocs.

Les phares s’allument automatiquement à l’arrivée de la nuit. La voiture est équipée de rétroviseurs rabattables électriques, d’un régulateur de vitesse, d’un ordinateur de bord, du démarrage sans clé. À l’intérieur, des sièges mi-cuir et à une climatisation automatique accueillent les passagers. La vivacité et la précision du coupé dans les virages sont remarquables.

Le modèle est disponible en version essence avec les blocs :

  • 0 16V, dans les déclinaisons 250 ch et 265 ch,
  • 0 16V 275 ch S&S.

En diesel, on retrouve les moteurs:

  • dCi 130
  • la dCi 110 FAP eco2
  • TCE 115 Energy eco2.

Cette version est le premier modèle de la marque au losange à adopter la boîte de vitesse automatique avec double embrayage EDC. Cependant, elle se décline aussi en boîte manuelle.

Remarque : La phase 3 a donné naissance à 3 modèles de la Mégane coupée. La dernière voiture de cette phase (Mégane Coupée 3 phase 3) sort en 2013, un an après le précédent relookage. Elle va porter la nouvelle calandre officielle du constructeur français et le système multimédia R-Link.

La première décapotable GTI de Volkswagen

La Volkswagen Golf GTI cabriolet n’a rien d’impressionnant en apparence, sauf que la voiture demeure le plus puissant des cabriolets produits par le constructeur de Wolfsburg.

Golf GTI cabriolet : une voiture révolutionnaire

De nouveaux éléments apparaissent sur divers aspects du modèle.

Extérieur

Le cabriolet porte les signes distinctifs du style, notamment une calandre en forme de nid d’abeilles cernée d’une garniture rouge et associée au monogramme GTI. La voiture arbore des boucliers spécifiques, des bas de caisse élargis, des jantes Denver de 17 pouces de série en alliage léger. On note également une double sortie d’échappement chromée, un diffuseur aérodynamique arrière, des feux arrière rouge foncé à DEL

Toit

Sa capote en toile est conçue pour résister à des vitesses élevées. Elle s’actionne par un système électro hydraulique de série qui permet de l’ouvrir et de la refermer pendant la conduite à une vitesse de 30 km/h. La capote peut se replier en 9 secondes et se déployer complètement en 11 secondes.

La toile considérée à tort comme ringard est une matière plus compacte qu’un toit en dur déployé. L’option d’un toit souple est toujours avantageuse en termes d’habitabilité. Elle permet en effet d’offrir deux places arrière confortables pour les passagers de moins de 1, 90 mètres. Cette fois, le constructeur n’a pas pensé uniquement qu’aux enfants.

Intérieur

Son habitacle épouse les caractéristiques de celui de la version berline. Des sièges sport recouverts du traditionnel tissu à carreaux sont bien en place à l’intérieur. L’insonorisation de l’habitacle est appréciable, à l’égale d’une berline lorsque la capote se détend.

On y voit également un jonc chromé s’étirant sur la partie haute des portes, les ailes arrière et sur le coffre de 250 litres. La banquette arrière fractionnable permet d’accroître notablement le volume de chargement.

Climatisation, lève-glaces électriques, système audio, arceaux de sécurité à déploiement automatique sont quelques équipements de la décapotable.

Sécurité

Un dispositif de protection optimale se met en place immédiatement en cas de retournement du véhicule. Cette sécurité intègre notamment :

  • Un cadre de pare-brise fortifié,
  • Des modifications structurelles sur le soubassement,
  • Une amélioration les éléments de carrosserie latéraux, des bas de caisse, de la paroi arrière et des portières,
  • Des airbags frontaux, tête, thorax, protège-genoux du côté conducteur,
  • Un programme électronique de stabilisation ES,
  • De l’anti patinage électronique XDS de série agissant comme un différentiel autobloquant inter-roues, pour booster la dynamique et la sécurité pendant les accélérations en virage.

Mécanique ou motorisation

La décapotable emprunte à l’identique le célèbre quatre cylindres 2.0 turbo à injection directe de la berline GTI.  Ce bloque de 210 ch et de 280 Nm à seulement 1700 tr/mn est un moteur agréable, très disponible et qui a fait ses preuves. Ce moteur est compatible à la boîte à double embrayage DSG de 6 rapports.

La transmission permet un mode manuel par les palettes sur le volant ou entièrement automatique. La vitesse de pointe atteint les 235 km/h et le passage de 0 à 100km/h s’effectue en 7,3 secondes. Des atouts mécaniques qui permettent de s’extraire de la circulation ordinaire. La consommation moyenne est évaluée à 7,6 litres au 100 kilomètres, ce qui donne 177 g/km d’émissions de CO2.

Le premier cabriolet doté d’un arceau de sécurité

La Volkswagen Golf 1 berline se décline en une version décapotable en 1979 pour donner naissance à la Golf cabriolet. Découvrez l’évolution de ce modèle.

Toutes les versions de la Golf cabriolet

Le modèle s’affiche pour la première fois au Salon de l’automobile de Genève en février 1979. Succédant à la Coccinelle cabriolet, elle va bénéficier de nombreux changements durant toutes les années de sa commercialisation.

Le début triomphant de la Golf I Cabriolet

La voiture de quatre places était techniquement en avance sur la Coccinelle avec son châssis innovant, sa structure de toit simple et ingénieux. Sa capote feutrée comprenait cinq couches de tissu. Son moteur était sobre et dynamique, il lui conférait à la fois puissance, vitesse et agilité. Cette première phase du modèle a été écoulée à près de 389 000 exemplaires.

La voiture va connaître un restylage après douze ans de commercialisation. Face au succès populaire du cabriolet, Volkswagen va conserver ses traits et caractéristiques en évitant un relookage sur la base de la Golf II sortie en 1983. Le nouveau décapotable va uniquement emprunter les moteurs de la Golf II.

Les remodelages vont continuer notamment en 1988, où des élargisseurs sont portés sur les bas de caisse et les ailes du véhicule. La voiture reçoit une allure plus dynamique avec son parechoc recouvert de matériaux synthétiques. Deux ans plus tard, la capote s’équipe d’une commande électro hydraulique.

La Golf III Cabriolet, sécurisante et sobre

Le constructeur allemand a misé sur l’aspect sécuritaire pour ce nouveau modèle qui sort en 1993. Il l’a équipé de nombreux outils qui constituaient des innovations technologiques à l’époque : airbags frontaux, ABS, systèmes de protection au niveau des portières et un arceau exubérant placés sur les montants médians.

Ce nouvel arceau portait des points d’ancrage supérieurs adaptés au pare-vent de type store et était un excellent appui pour la capote fermée. Il permettait un guidage plus précis des vitres latérales, ce qui augmentait l’insonorisation dans l’habitacle. L’ouverture et la fermeture de la capote se faisaient en moins de 20 secondes grâce à la commande électro hydraulique.

Cette voiture était la première déclinaison diesel d’une décapotable et le cabriolet de série le plus sobre au monde. Elle a été vendue à plus de 70 000 exemplaires.

Nouveau style avec la  Golf IV Cabriolet

Ce toilettage intervient en 1998 après la sortie en 1997de la Golf IV qui va servir de base pour le remodelage de la Golf III cabriolet. Le nouveau style se présente avec des équipements revalorisés et remis au goût du jour. Les ventes vont exploser jusqu’en 2002 qui verra la production du modèle s’arrêter. Elle reprend en 2011 avec en mire la sortie d’une première déclinaison GTI.

La Golf GTI Cabriolet

Dotée de série d’une capote électrique, cette version est le premier cabriolet de l’histoire des GTI.  Son arceau de sécurité se déploie de manière automatique et ses lève-glaces sont électriques.

Son moteur turbo de 2 litres développe une puissance de 210 ch pour atteindre une vitesse de pointe de 237 km/h (235 km/h en version DSG). Pour un départ arrêté, il franchit les 100km/h en seulement 7,3 secondes. Sa consommation moyenne se limite à 7,6 l/100 km pour des émissions de CO2 de 177 g/km.

Ce modèle marque la fin de la Golf cabriolet, Volkswagen ayant décidé d’arrêter sa production en 2016. Mais le constructeur allemand annonce pour 2020 l’arrivée d’une nouvelle race de décapotables portée par le futur T-Roc Cabriolet, conçu sur la base d’un crossover.

L’empreinte de la Porsche Boxster Cayman dans la catégorie des cabriolets

La Porsche Boxster Cayman est une voiture sportive produite en 2005 à partir de la Porsche Boxster par la firme automobile allemande Porsche.

Les différentes versions de la Porsche Boxster Cayman

La voiture a connu deux générations dans son évolution depuis sa création. La première génération se limite à 2013, année à partir de laquelle une seconde vague du modèle va naître et évoluer avec les versions S, R, GTS et GT4.

Les premières versions (Type 987)

  • Cayman

Cette voiture sort en 2005 avec un moteur six cylindres (VarioCam Plus) doté d’un système permettant d’augmenter le couple en phase de bas régimes et d’optimiser la puissance en minimisant la consommation. Elle embarque une boîte de vitesses mécanique à cinq rapports ou en option à six rapports avec le système Pack Sport au réglage plus sportif.

L’aileron qui l’équipe se déploie dès les 120 km/h pour réduire la portance sur l’essieu arrière. La sportive allemande chausse des jantes de 17 pouces conçues à son effigie et porte un coffre avant de 150 litres, ainsi qu’un compartiment à bagages arrière d’au moins 400 litres.

  • Cayman S

La Cayman S s’identifie par des ailerons de spoiler et une double sortie d’échappement. Ses disques sont plus impressionnants que ceux d’un Cayman classique et ses étriers monoblocs en rouge comprennent 4 pistons. Elle se déplace sur des jantes à cinq branches de 18 pouces ou de 19 pouces en option.

L’intérieur est entièrement garni de cuir (volant, leviers, poignées de fermeture des portes, coffres de rangement, etc.).

Cette version est équipée d’une boîte de vitesses mécanique à six rapports. Elle peut recevoir en option une boîte Tiptronic S automatique à cinq rapports avec des commandes au volant. Le passage de 0 à 100 km/h se réalise en 5,2 secondes, soit 0,5 secondes de moins que la version classique du modèle, malgré une augmentation de son poids de 50 kg. Sa vitesse de pointe atteint les 275 km/h grâce à une puissance de 320 ch.

Porsche a produit des sous-versions du modèle :

  • Cayman S Design Edition (sortie en 2007, en série limitée à 777 exemplaires).
  • Cayman S Black Edition (en édition limitée, vendue à 500 exemplaires).
  • Cayman R

C’est un dérivé très sportif de la Cayman S qui sort en 2011. Comparée au modèle de base, elle s’allège de 55 kg (1 295 kg), s’abaisse de 20 millimètres et acquiert 10 ch pour atteindre les 330 chevaux. Son allègement résulte de la suppression de certains équipements de confort tels que la climatisation, les portes-gobelets et la radio.

Sa vitesse maximale touche les 280 km/h et une demie seconde (0,5 s) suffit pour atteindre les 100 km/h. Cette performance la positionne presque au même niveau que la Porsche 911. Sa consommation mixte est de 9,7 l/100 km et de 228 g/km de CO2, une amélioration par rapport à la version S.

La deuxième génération (Type 981)

Elle se compose de quatre modèles :

  • Cayman

Cette nouvelle version de la Cayman fera son toilettage en 2016 pour être rebaptisée Cayman 718. Un moteur de 2,7 litres, une boite manuelle à six rapports ou en option, une boite à double embrayage à 7 rapports équipent la voiture.

  • Cayman S

Sa puissance atteint désormais les 325 ch et elle passe de 0 à 100km/h en 5,0 secondes grâce à un moteur à 6 cylindres à plat de 3,4 litres.

  • Cayman GTS

Sorti en 2014, ce modèle s’arroge 15 ch de plus que la version S.

  • Cayman GT4

C’est la version la plus sportive de la Cayman qui a pu recevoir une appellation en GTX, une dénomination réservée en principe à la Porsche 911.

.Cette seconde génération de la Cayaman se décline également en d’autres modèles comme la GX.R, la Black Edition et la E-volution.

La marque au lion innove avec la 207 CC

Les petits cabriolets sont devenus à la mode après le lancement de la Peugeot 206 CC en 2000. De nombreuses marques se sont engagées sur ce segment  sans toutefois atteindre le succès de la petite citadine française. Peugeot a créé dans cette lancée une version Coupée Cabriolet (CC) de la 207 pour garder cette avance et booster davantage ses ventes. Ne dit-on pas qu’on ne change pas une équipe qui gagne ? Apparemment, les affaires semblent bonnes pour la marque au lion.

À quoi s’attendre avec la Peugeot 207 cabriolet ?

La voiture présente des caractéristiques nouvelles dans son apparence, son intérieur et sa motorisation.

  1. Extérieur
  • Design

La Peugeot 207 cabriolet affiche un caractère dynamique avec son style équilibré et racé. Sa face avant très sportive reçoit une calandre similaire à celle de la berline. Imposante, la décapotable mesure plus de quatre mètres de long sur environ deux mètres de large. La voiture est pratique et très adaptée à une conduite urbaine.

  • Toit

Par rapport à la 206 CC, l’innovation réside au niveau du toit qui peut s’ouvrir ou se fermer de manière entièrement automatique en moins de 26 secondes et s’escamoter dans le coffre à bagages. Cette fonction permet d’optimiser le confort d’utilisation du toit.

  1. Intérieur
  • Habitacle

La planche de bord est semblable à celle de la 207 berline, mais la position de conduite est plus basse, ce qui rend le cockpit plus volumineux. Cette assise permet toutefois d’éviter un pare-brise envahissant l’habitacle et de bénéficier de toutes les sensations au volant d’un cabriolet. Les matériaux utilisés à l’intérieur sont de bonne qualité, la couverture intérieure du toit est excellente. Ses grandes performances en termes de sécurité passive créent une satisfaction optimale pendant la conduite.

  • Sièges

La voiture offre un véritable plaisir de conduite avec un confort d’assise irréprochable pour les passagers des sièges avant.  Ses deux assises sport permettent de profiter d’une position de conduite plus basse que dans une berline, ainsi que du confort vibratoire. On retrouve deux sièges d’appoint à l’arrière que seules les personnes de moins de 1, 60 mètres peuvent utiliser confortablement.

  • Coffre

Son coffre-fort à bagage est protégé de façon automatique par un verrouillage permanent qui renforce le plaisir d’usage. De forme cubique, il a une capacité VDA de 370 dm3, soit un volume de 449 litres en position coupé et 145 dm3 en configuration cabriolet, ce qui équivaut à 187 litres. Ce volume permet d’embarquer uniquement une roue de secours et une valise.

Équipement et technologie de la 207 cabriolet

Côté sécurité, la voiture est équipée de :

  • 4 ceintures de sécurité.
  • 2 airbags frontaux adaptatifs
  • 2 airbags latéraux
  • 1 airbag de colonne de direction destiné à protéger les membres inférieurs du conducteur
  • 1 système pyrotechnique des ceintures avant s’active de façon synchrone avec celui des arceaux actifs.

Les systèmes audio et télématiques comprennent :

  • un système télématique RT3 couleur avec un autoradio RDS, un téléphone GSM
  • un GPS avec cartographie couleur
  • un écran multifonction 7 pouces
  • un système hi-fi JBL
  • un kit mains libres téléphone Bluetooth
  • un autoradio CD RD4 RDS

La motorisation 207 CC

Les cœurs du véhicule se composent :

  • Pour les essences 1.6 : 16V de 120 ch et turbo 150 ch, produits en collaboration avec BMW
  • Pour le diesel 1.6 HDi : 110 ch couplé à un FAP

En vitesse et en reprise, les turbo essence sont plus performants que le Diesel qui demeure plus nerveux à bas régime. En termes de consommation, la préférence est portée sur le Diésel (5,2 l/100 km ; 136 g/km de CO2) au détriment des blocs essence (7,2 l/100 km ; 171 g/km de CO2)

1- Alfa Spider : un des meilleurs cabriolets sportifs

L’Alfa Roméo Spider est une décapotable à deux places construite par la firme automobile italienne Alfa Roméo entre 1966 et 1994. La voiture a subi peu de transformations durant ces années et reste un classique dans l’univers des cabriolets.

Découvrez l’histoire et les atouts de l’Alfa Spider

L’histoire du cabriolet sportif a évolué avec ses différentes versions.

Sa conception a été confiée en 1964 au carrossier Pininfarina, un ingénieur et industriel basé à Turin. La commercialisation du cabriolet avait commencé alors qu’on recherchait toujours un nom qui pourrait mieux correspondre à ses caractéristiques. À l’issu d’un concours, c’est finalement le nom « Duetto » qui a été choisi pour la « 1600 Spider » (appellation commerciale). Cette dénomination a été trouvée par Guidobaldo Trionfi, un client de la marque résidant à Brescia.

L’appellation a été utilisée pour la première série sur un an avant d’être retirée pour des risques de confusion avec une célèbre marque de fabrique de goûter au chocolat. Mais les nostalgiques ont toujours dans leur esprit le nom Duetto pour désigner toutes les séries du cabriolet Spider sorties pendant les 30 ans.

Les différentes versions d’Alpha spider

Elles se déclinent en 4 séries :

  • La première série ou Duetto

Ce modèle est produit à environ 6 500 exemplaires entre 1966 et 1967. La voiture est équipée d’un moteur de 109 ch, d’un volant en bakélite 3 branches, de jantes 15 pouces et de répétiteurs à l’arrière des roues avant. Ses essuie-glaces sont croisés, ses bulles de phares et son pare-brise sont verticaux. Le Duetto s’impose dans le monde du cinéma après sa révélation dans le film The Graduate en 1967.

  • La deuxième série (arrière tronqué)

Cette série sort officiellement au Salon International de l’Automobile de Turin en 1969. La version Spider Veloce 1750 qui remplaçait la 1600 sera substituée par la Spider Veloce 2000. La production de la version 1750 s’arrête en 1972. Le modèle se caractérise par une allure trachée du  coffre, des pare-chocs en acier inoxydable portant une bande de protection en caoutchouc. Les visières aérodynamiques qui couvraient les feux avant sur la première série disparaissent. Les moteurs sont ravitaillés par 2 carburateurs double corps Dell’Orto ou Weber.

  • La série aerodinamica ou troisième série

Elle apparaît en 1983 avec des modifications notables, d’abord  au niveau de la carrosserie. La calandre en chrome est désormais en caoutchouc, les pare-chocs avant et arrière prennent du volume pour une meilleure protection du véhicule. Un spoiler et un becquet se découvrent sur le coffre en matière synthétique noire.

À l’intérieur, l’absence du chrome fait place au noir mat qui préserve toutefois l’ambiance originelle, avec le tableau de bord à deux gros compteurs séparés sous casquettes et ses 3 manomètres. Ces retouches sont peu appréciées des puristes du modèle qui expriment de fortes critiques. Le constructeur lance la finition haut de gamme  en 1986 en y rajoutant des flancs profilés.

  • La dernière série

La production de la quatrième série commence en 1990 pour s’arrêter en 1994. On retrouve la grande classe au niveau du design. Côté motorisation, les gros double corps sont remplacés par l’injection, un avantage pour la consommation même si l’effet sensation diminue avec une puissance limitée à 126 ch.  On note notamment la présence de la direction assistée livrée en série, d’une sellerie beige ou noire avec des ajouts de daim. La série sera vendue à près de 19 000 exemplaires.

L’Alfa Spider sera la dernière voiture de série du constructeur Alfa Roméo à être équipée d’une propulsion. La venue de la GVT Spider en 1994 va mettre fin à la belle aventure du Duetto.

Trouvez votre 2CV cabriolet en kit

La 2CV est une voiture mythique qui a fasciné et qui continue de charmer les Français comme d’autres passionnés de nombreux pays. Cette voiture est considérée comme un des symboles de l’Hexagone dans le monde, se classant parmi les 10 véhicules français les plus vendus jusqu’ici.

2CV cabriolet : une voiture de passionnés

La Citroën 2CV apparaît pour la première fois en 1948 au Salon de l’automobile de Paris. Sobre et populaire, elle sera commercialisée à plus de 5 millions d’exemplaires jusqu’à l’arrêt de sa production en 1990.

Malgré la demande, Citroën a toujours refusé de produire le modèle en version cabriolet. De nombreux carrossiers vont tenter de répondre aux sollicitations en proposant la voiture dans cette version sous forme de kit.

2CV cabriolet créés en France

On en trouve encore quelques modèles :

  • Azelle

Ce kit conçu par Alain le Biahan est un des modèles les plus réussis en termes d’esthétique et de sécurité. Le Service des Mines de Montlhéry homologue le premier exemplaire (Le rouge Delage) en 1990.

  • Vertige

Ce cabriolet n’était pas vraiment un kit, car il était produit et commercialisé avec une capote déjà montée sur une 2CV neuve. La société Vertige Internationale en a vendu près de 98 exemplaires avant de disparaître.

  • ABC styling

Cette version est commercialisée seulement sur 2 ans, par une société d’abord dénommée ABC styling puis MC loisirs. Le modèle arrive dans une période où le custom était très en vogue. Le kit est l’œuvre d’une entreprise qui avait fait du modèle son seul objet commercial.

  • Leman

Le kit Leman est à l’apparence une version peu modifiée du modèle Azelle. Sa production est stoppée, la société Leman ayant été rachetée pour d’autres activités.

  • Le kit Deslandes

Ce modèle est l’œuvre de Deslandes, un passionné qui avait déjà converti en cabriolet des CX et une XM.

Les modèles de cabriolet allemands

On compte principalement deux kits, dont le plus célèbre est le Hoffman de Wolfgang Hoffman.

  • Ekotype

L’Ekotype est un kit allemand commercialisé par l’entreprise Der Entenmacher à Bremen en Allemagne. Il est aujourd’hui proposé par le spécialiste germanique Der Franzose.

  • Le Hoffman

Ce kit reste le plus célèbre parmi les versions cabriolet de la 2CV, sa présentation mérite donc davantage de développement que les autres modèles.

Qui est Wolfgang Hoffman ?

La 2CV draine des passionnés en France comme en Allemagne. Baptisée « Die Ente » (« Le canard » en français), la voiture représente un statut particulier pour les Allemands autant que la Coccinelle pour les Français.

Wolfgang Hoffman fait partie des passionnés du modèle français. Cet ancien concessionnaire de Citroën en Allemagne a réussi à développer avec son fils les premiers prototypes de la 2CV cabriolet en 1984 en Haute-Bavière.

Touche à tout et bricoleur entêté, il crée des moules pour adapter la carrosserie et améliore l’arrière de la voiture qui garde la rigidité. Il poursuit le peaufinage du cabriolet pour obtenir en 1986 l’homologation de la TUV, le service de contrôle allemand. Le kit complet permet à l’utilisateur de modifier lui-même une 2CV en cabriolet.

  1. Présentation du kit

Le kit comprend notamment :

  • La tubulure
  • La partie arrière du cabriolet revêtue de gelcoat et renforcée par une armature métallique
  • Un troisième point d’attache de ceinture de sécurité
  • La porte de coffre comprenant 2 charnières inox
  • La visserie et boulonnerie
  • Les joints et poignées
  • Les embouts de finition
  • Les glaces latérales
  • Le rétroviseur extérieur droit
  • La capote en PVC blanc

Ce kit permet en outre de transformer la 2CV en limousine, en break, en pick-up ou en Citroën Traction avec l’ajout de certains éléments.

Fiat 500 : La petite citadine légendaire

La célébrité de la Fiat 500 ne faiblit pas, plus d’un demi-siècle après sa création. Cette voiture emblématique d’origine italienne a connu des décennies de gloire après sa sortie en 1957.

Origine et évolution de la Fiat 500

Son histoire débute à sa naissance et continue avec l’évolution du modèle qui épouse aujourd’hui les innovations du moment.

La Fiat 500 voit le jour le 4 juillet 1957 dans les usines du constructeur Italie Fiat. Inventée par l’ingénieur Dante Giacosa, la production des premiers modèles va continuer jusqu’en 1975 avec près de 4 millions d’exemplaires vendus au cours de cette période.

La voiture était baptisée Fiat Nuova 500 à sa sortie, une appellation pour la différencier du Topolino (nom italien de Mickey Mouse), un modèle commercialisé antérieurement entre 1936 et 1955.

De nombreux industriels dans le monde ont acquis la licence de production, notamment en Autriche (Fiat Steyr 500), en Pologne (Polski Fiat), en INDE 5Fiat Premier), en France (Simca) et en Allemagne (Fiat-NSU).

Quelques modèles Fiat

 Le constructeur italien a produit trois grands types de modèles de 1957 à 2007. On les classe en :

  • Première génération (Topolino)
  • Deuxième génération (Nuovo 500)
  • Troisième génération (modèle de style néo-retro évoquant la deuxième génération, lancée en 2007 après un long moment d’interruption)

On parle d’une autre génération, celle de la Fiat Cinquecento produite entre 1991 et 1998. En détail, la liste des modèles comprend notamment :

La Fiat Nuova 500 (première série)

Elle sort en 1957 avec un moteur bicylindre vertical de 13 chevaux placés à l’arrière du véhicule. La motorisation est refroidie par air de 479 cm3 et délivre une vitesse de 85 km/h pour une consommation de 4,5 litres aux 100 km. Trop austère, la voiture de deux places ne rencontre pas le succès attendu. Le but à sa création était d’arrêter la propension des scooters en plein boom en Italie pendant cette période. Moins de 30 000 exemplaires ont été vendus.

La Fiat 500 Économique et Normale

Ce modèle est une version révisée de la Nuovo 500, mais avec un moteur de 15 chevaux. La finition du modèle normale se peaufine avec un équipement plus complet, cette voiture devient la version A.

Fiat 500 Sport

Cette version sportive sort un an après la présentation du premier modèle. Elle embarque un moteur de 499,5 cm3 développant 21 chevaux. Ce modèle est le seul de la série à porter uniquement un toit en tôle et pas de toit ouvrant. Il devient la version B.

Fiat 500 Toit ouvrant

Ce modèle arrive en 1959 avec une innovation de taille, son toit ouvrant. De plus, la puissance du moteur est portée à 16, 5 chevaux et le prix de la voiture diminue de 20 % comparé au modèle de 1957. C’est la version C.

Fiat 500 D

La version D voit le jour en 1960 en même temps que la Fiat 500 Giardiniera, le modèle fourgonnette. La Fiat 500 D conserve la même carrosserie que les précédentes versions, mais prend du poids (500 kg) avec son réservoir d’essence de 22 litres et son moteur de 17,5 chevaux délivrant une vitesse de 95km/h. Elle remplace la version Sport et sa production va se poursuivre jusqu’en 1965, totalisant près de 650 000 ventes.

De nombreux modèles vont apparaître au fil des années, avec des modifications et de nouvelles technologies pour rester dans l’ère du temps. Les versions F (1965), L (1968), R (1972), ainsi que les modèles Gamine Vignale (1967), Jolly Beach, Nouvelle 500 (sortie à l’occasion du cinquantenaire de la voiture en 2007) vont compléter la liste.